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Vous payez uniquement si nous réussissons à conjuguer votre anticorps et s’il conserve son activité.
Nous prenons en charge votre projet de A à Z, de la génération de l’anticorps à la conjugaison.
Nous adaptons la chimie de conjugaison selon votre anticorps et vos besoins.
Vous souhaitez conjuguer un médicament ? Consultez notre page de développement d’anticorps-médicaments conjugués.
Nous pouvons conjuguer un vaste panel de molécules : enzymes rapporteurs, marqueurs fluorescents, biotine…
Nos chefs de projet titulaires d’un doctorat vous accompagnent pour orienter votre projet au mieux.
L’avidine est une molécule qui forme l’une des interactions non covalentes les plus fortes avec son ligand, la biotine. La formation de la liaison biotine-avidine est très rapide et extrêmement stable, indépendamment des conditions (pH, température et conditions dénaturantes). La petite taille de la biotine est un avantage majeur pour le marquage d’anticorps, car elle n’affecte pas les propriétés de l’anticorps marqué. Cette petite taille confère aussi à la biotine la capacité d’augmenter la sensibilité d’un test (une molécule d’avidine pouvant lier 3 biotines marquées).
Les anticorps biotinylés sont utilisés dans différentes techniques telles que l’ELISA, le Western blot, l’immunohistochimie, la cytométrie en flux (FACS)…
Plusieurs méthodes existent pour marquer un anticorps à la biotine, cependant, la biotinylation des amines primaires demeure la technique la plus répandue. En résumé, cette réaction chimique permet de marquer l’anticorps sur les groupes ε-amine des lysines accessibles chimiquement via l’utilisation d’un ester N-hydroxysuccinimide (NHS) d’un dérivé de biotine.
La HRP (Horseradish Peroxidase) est une enzyme rapporteur communément utilisée pour le marquage d’anticorps dans diverses applications (Western blot, ELISA, IHC). Cette enzyme se caractérise par un fort taux de conversion, générant rapidement un signal intense.
Trois méthodes de détection utilisent couramment les anticorps marqués à la HRP :
Comme la biotine, la HRP peut être conjuguée aux groupes ε-amine des lysines accessibles chimiquement. Il est aussi possible de coupler la HRP aux résidus cystéine grâce à une réaction en deux étapes, consistant en la réduction des ponts disulfure puis l’addition électrophile d’un composé réactif de type thiol (comme un dérivé maleimide marqué).
Le FITC (Fluorescein Isothiocyanate) est un dérivé de la fluorescéine portant un isothiocyanate, qui réagit avec les amines primaires et groupes thiol présents sur les lysines et cystéines (après réduction) des biomolécules. Habituellement, 3 à 6 molécules de fluorescéine sont conjuguées par anticorps afin d’éviter l’extinction de la fluorescence et les possibles problèmes de solubilité.
Les colorants fluorescents comme la fluorescéine sont largement utilisés en laboratoire, notamment en Western blot, cytométrie en flux et immunofluorescence.